« Voyages en Terres du Nord » sur Arte le 14 mars 2020

« Voyages en Terres du Nord » sur Arte le 14 mars

Il y a une émission sur l’Islande, et d’autres sur la Laponie, la Norvège, la Suède et la Finlande.

De 5h25 à 9h55. L’Islande est programmée à 8h10

Les émissions sont déjà téléchargeables avec Captvty.

https://www.arte.tv/fr/videos/087496-005-F/voyages-en-terres-du-nord/

Terres extrêmes sur France 5 jusqu’au 8/02/20

Terres Extrêmes sur France 5

La jeune scientifique Heidi Sevestre s’est rendue en Islande et nous parle de volcanologie et de géothermie.

Le reportage date de 2017 mais il a été récemment rediffusé sur France 5. Il est disponible en replay jusqu’au 8 février prochain.

 

https://www.france.tv/france-5/terres-extremes/1140273-islande.html?fbclid=IwAR2dXFu9UMVDfnhKvmDmRhwMYDXO7A6NByz_UlPJM6wAvGunpnP7dLNsRDc

L’Islande sur France5 le 5 décembre à 21h45

L’Islande sur France5 le 5 décembre à 21h45
Dans cette série documentaire, la glaciologue Heïdi Sevestre part à la rencontre des populations qui ont su apprivoiser les terres les plus hostiles de la planète. Comment ont-elles appris à surmonter les contraintes naturelles ? Direction le Chili, à 20 h 50, puis cap sur l’Islande, l’île la plus septentrionale du monde, à 21 h 45.
« Ce qui me fascine chez les Islandais, c’est leur capacité à affronter des dangers qui feraient fuir la plupart des gens. On voit chez eux l’une des plus belles qualités de l’être humain : sa faculté à inventer des technologies pour faire face aux forces de la nature », souligne Heïdi Sevestre. Cette glaciologue originaire des Alpes, qui parcourt le monde pour observer comment des hommes et des femmes se sont adaptés à des environnements hostiles, grâce à la science. Et en Islande, ils « semblent stimulés par la difficulté ».
Sortie de la mer il y a 20 millions d’années, l’île est à cheval sur deux plaques tectoniques – eurasienne et nord-américaine – qui s’écartent. Sur cette terre jeune et mouvante, la glace et le feu se livrent un combat acharné. Avec 130 volcans actifs sur leur territoire, dont 12 % est couvert de glaciers, les Islandais ont appris à vivre avec une menace permanente. Géophysiciens, volcanologues et glaciologues tentent d’anticiper les éruptions, mais aussi l’apparition des raz-de-marée glaciaires, qui se produisent lorsqu’un volcan entre en éruption sous un glacier, entraînant une violente crue. Pour surveiller l’activité sismique, des scientifiques se relaient vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Entre vingt et cent séismes sont chaque jour enregistrés sur l’île.
Face aux nombreux risques naturels, les habitants de cette terre de contrastes ont trouvé des solutions innovantes, comme la construction de digues de déviation pour protéger les villages des avalanches dans la région de Vestfirðir. Lors de l’éruption du volcan d’Heimaey dans l’archipel des Vestmann, en 1973, des ingénieurs ont mis en place un important dispositif d’arrosage du front de la coulée afin de sauver le port. Loin de s’arrêter là, les Islandais ont aussi su tirer profit des ressources naturelles. Des turbines, alimentées par les précipitations et la fonte des glaces, assurent 70 % de la production d’électricité du pays. Les 30 % restants proviennent de la géothermie. Ce procédé permet de chauffer également des serres dans lesquelles poussent tomates, poivrons, salades… et même quelques bananes. Pour le plus grand bonheur des Islandais, qui n’oublient pas pour autant que, sur cette île toujours en formation, la nature reste la maîtresse des lieux.
Amandine Deroubaix