“Jólabókaflódið” : quand l’Islande s’enivre de livres

Jólabókaflódið c’est l’événement littéraire incontournable en Islande : dès le mois d’octobre et jusqu’aux fêtes de fin d’année, les maisons d’édition inondent le marché de centaines de nouveaux titres. Durant cette période, chacun des 125 000 foyers du pays reçoit le bókatíðindi, un catalogue comptant cette année 665 titres, soit environ 80 % des livres publiés en 2020.

Puis, partout dans le pays, dans les cafés, les librairies et même sur les lieux de travail sont organisées des lectures, souvent accompagnées d’un petit concert, durant lesquelles les auteurs peuvent présenter leur œuvre. Le soir de Noël, la tradition veut qu’on s’offre des livres et qu’on passe la soirée à lire en famille à la maison. Si l’amour de la littérature est nettement plus ancien dans le pays, cette tradition particulière serait un héritage de la Seconde Guerre mondiale, quand les livres imprimés en Islande, donc non soumis aux restrictions ou aux taxes sur l’importation, ont rencontré un succès qui ne s’est jamais démenti jusqu’ici.

Une année particulière
Mais la Jólabókaflódið – Jól pour “Noël”, bók pour “livre” et flódið pour “inondation” – en 2020 ne ressemble pas aux précédentes, Covid-19 oblige.

Comme en France, où les librairies sont à nouveau autorisées à accueillir du public ce samedi 28 novembre, le nombre de clients dans les librairies islandaises est limité. Cela n’a pas empêché une hausse de 57 % des ventes de livres durant les trois premières semaines de novembre comparées à la même période de l’année précédente. Un engouement rassurant pour les maisons d’édition du pays, qui misent beaucoup sur les fêtes de fin d’année.

Selon les chiffres de l’Union internationale des éditeurs, l’Islande était jusqu’en 2015 le pays comptant le plus grand nombre de livres publiés par habitant, indique The Reykjavik Grapevine.

Fous de foot de boue le 15 novembre 2020 Lettre d’info N°035

Dimanche 15 novembre sur ARTE à 12:35
Dans le nord-ouest de l’Islande, le village reculé d’Isafjör ur (deux mille six cents âmes) rêve de remporter, comme l’année dernière, le championnat national de foot de boue. Avant ce sacre, aucun Islandais n’aurait cru le club local, le FC Kareoki, capable d’un tel exploit. Il lui faut maintenant défendre son titre. Même si les joueurs ne sont plus tout jeunes, ils continuent de se vautrer régulièrement et joyeusement dans la gadoue – sur un champ labouré et copieusement inondé à cette fin. Même s’ils touchent leurs limites physiques, ils n’ont qu’une idée en tête : marquer des buts ! Défoulement et montée d’adrénaline garantis

Nouvel album e Sigur Rós « Hrafnagald­ur Óðins » (la magie des corbeaux d’Odin).

Le groupe Sigur Rós est sur le point de produire un nouvel album (sortie programmée pour le 4 décembre 2020). L’album sera nommé « Hrafnagald­ur Óðins » (la magie des corbeaux d’Odin).
Aujourd’hui nous avons droit à un extrait nommé « Stendur æva ».
Pour cet extrait le groupe a fait les choses en grand et renoue avec ses racines.
L’accompagnement est assuré par le Schola Cantorum de Reykjavik ainsi que par l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire national de Paris.
Un xylophone constitué de pierres plates est aussi présent. L’instrument peut jouer sur 5 octaves. C’est l’œuvre de Páll Guðmundsson, artiste et sculpteur.
On remarque parmi les 4 paires de mains qui jouent de l’instrument la présence de Maria Huld Markan Sigfúsdóttir du groupe Amiina (ce groupe a souvent collaboré avec Sigur Rós).
La voix grave de Steindór Andersen se marie parfaitement avec les sonorités aiguës de celle de Jónsi. Steindór Andersen a remis au goût du jour un style chanté ancestral, les « rímur ».
On retrouve enfin également Hilmar Örn Hilmarsson, un pionnier dans l’utilisation de l’ordinateur pour la composition musicale. Depuis 2002 il est l’Allsherjargoði (que l’on pourrait traduire par « grand prêtre ») de l’Ásatrú, un mouvement religieux qui fait revivre la foi dans les dieux anciens. »

 

Présentation de  » Histoire de l’Islande » à la librairie La Passerelle (Antony) le 7 novembre 2020 Lettre d’info N°29-2

RECTIFICATIF

Covid a joué des tours à Æsa et sa famille !

Résultat : la présentation de  » Histoire de l’Islande » à la librairie La Passerelle (Antony) a été reportée du 17 octobre au 7 novembre 2020,… sans Æsa, repartie en Islande pour y donner ses cours.

Librairie « La Passerelle »,
Place du Marché
92 Antony.

Voir l’information du 2 octobre 2020

Conférence « Sur les traces des Vikings en Atlantique Nord » à Castres (81) Lettre d’info N°034

Conférence « Sur les traces des Vikings en Atlantique Nord » à Castres (81)

La MJC des Salvages vous propose le 4 novembre à 17 heures une escapade « Sur les traces des vikings en Atlantique Nord ». Un périple sous forme de diaporama-conférence qui vous mènera vers les étapes suivantes: Islande, Groenland, Norvège, Danemark, îles Féroé, Shetland, Orcades …des contrées que vous traverserez en compagnie de votre guide d’un jour, à savoir Christian Gilabert qui a exploré, pour vous, ces merveilleux endroits.

Cette rencontre conduira sur des lieux où ont vécu les vikings, du 9ème au 12ème siècle. Ce parcours permettra d’éclairer une culture originale et brillante qui dépasse l’image trop souvent simpliste que les raids de ces « Hommes du Nord » ont laissée dans notre imaginaire collectif. Ce diaporama-conférence s’inscrit dans le cycle des « Rencontres du mercredi » des Salvages, soit, une par mois, à la découverte du monde.

L’entrée est libre.

MJC des Salvages: 18 av de la Grande Armée

05.63.35.96.63

www.mjcsalvages.fr

« Les mystères du Snæfellsjökull », à l’Abbaye de Maubuisson (95)

« Les mystères du Snæfellsjökull », réalisé Jean-Michel Roux, sera projeté samedi 17 octobre 2020 dans le cadre des Co-incidences à l’abbaye de Maubuisson (St Ouen L’Aumône).
Un film qui explore le rapport intime et mystérieux qu’une partie de la population islandaise entretient avec le glacier-volcan, le Snæfellsjökull, désigné comme la porte menant au centre de l’univers par Jules Verne.

http://www.valdoise.fr/2764-evenements.htm