Clicky

Rediffusion : L’Islande, la quête des origines (2023) Lettre d’info N°055

Rediffusion : L’Islande, la quête des origines (2023)

 

https://www.arte.tv/fr/videos/104778-001-A/islande-la-quete-des-origines/

 

Pays de glace et de feu, l’Islande possède la plus grande concentration de volcans au monde. Ses paysages, constamment modelés au gré des éruptions, en font un territoire parsemé d’indices sur la formation de notre planète et son évolution. La biologiste Bénédicte Menez, le géologue Charles Frankel et le photographe Olivier Grünewald en arpentent les régions les plus actives.

Pays de glace et de feu à la conjonction de deux plaques tectoniques, sorti de l’eau il y a environ 20 millions d’années, soit très récemment sur l’échelle géologique, l’Islande possède la plus grande concentration de volcans actifs au monde. Sa nature sauvage et ses paysages modelés au gré des éruptions – une tous les cinq ans en moyenne –, des séismes et de l’évolution des glaciers en font un territoire mouvant, semblable à ce que pouvait être notre planète il y a plus de 4 milliards d’années. Les régions les plus hostiles d’Islande, faites de lave en fusion, de geysers bouillonnants et de roche brute, abritent pourtant de fascinantes formes de vie primitives, comparables à celles qui se sont développées dans les premiers océans. L’île est ainsi un laboratoire à ciel ouvert non seulement pour les géologues, mais aussi pour les spécialistes des micro-organismes qui cherchent à mieux comprendre la genèse de la vie sur Terre.

Livre ouvert
Six jours durant, le géologue Charles Frankel, également membre de la Mars Society, la géomicrobiologiste Bénédicte Ménez et le photographe Olivier Grunewald, passionné de volcans, s’embarquent pour une épopée de 250 kilomètres le long de la dorsale océanique émergée qui s’étend du volcan Hekla au glacier Vatnajökull, le plus vaste du pays, en passant par le Myrdalsjökull, profonde vallée creusée par la fonte des glaciers. À pied, à cheval (islandais) et en véhicule tout terrain, nos chercheurs aventuriers foulent des coulées de lave durcies, des paysages tapissés de mousses et d’épaisses mais fragiles étendues de glace pour reconstituer le scénario des origines de notre planète. Leur périple à travers ce « livre ouvert » géologique est aussi l’occasion d’explorer une culture islandaise profondément marquée par sa nature unique au monde, qu’il s’agisse de l’importance accordée aux lichens, de la mémoire vivante des éruptions et des séismes, ou de l’exploitation des ressources du sous-sol pour produire de l’énergie verte.

Rediffusion : L’Islande terre des volcans (2011) Lettre d’info N°055

 

 https://www.arte.tv/fr/videos/042617-003-A/voyages-en-pays-nordiques/

 

L’histoire récente de l’Islande est marquée par l’éruption du volcan Eyjafjallajökull, survenue en mars 2010. Mais, en d’autres lieux, le feu qui couve sous la terre d’Islande fait plutôt des heureux : grâce à la géothermie, l’eau chaude est parfois gratuite pour ses habitants…

« Le dessous des cartes » Islande : au pays du feu et de la glace Lettre d’info N°081

A voir en replay sur le site d’Arte, un « Dessous des cartes » consacré à l’Islande pour mieux comprendre l’histoire politique et économique du pays et les enjeux géopolitiques autour de l’Arctique.

C’est un pays de contrastes, entre glace et lave. Perdue au milieu de l’Atlantique nord, l’Islande fascine par sa géographie singulière : 130 volcans actifs émaillent son territoire dont 10 % est constitué de glaciers. « Le dessous des cartes » part à la découverte du seul pays à générer une électricité 100 % renouvelable, également pionnier sur la question de l’égalité hommes/femmes.

Riche de ses ressources énergétiques et de sa position stratégique, l’Islande intéresse les géants américain, russe et chinois. Reykjavik exporte notamment vers Pékin son savoir-faire en matière de géothermie, énergie qui pourrait remplacer jusqu’à 25 % des besoins en charbon de la Chine.

 

https://www.arte.tv/fr/videos/108458-010-A/le-dessous-des-cartes/?fbclid=IwAR0zYDksb8G8S94eZpYRvyN1fEeHTYCxLBLWnoErheOiDyGCwV7i9BfXpZo

 

Disponible jusqu’au 21/09/29

Quand nous étions sorcières (visible jusqu’au 30/04/23) Lettre d’info N°074

Film de 1989 avec Björk

Sur fond de landes islandaises battues par le vent, un conte empreint de mystère et de poésie, avec Björk, encore adolescente et déjà experte en sortilèges. En noir et blanc, une pépite fantastique à la saisissante beauté

À la fin du Moyen Âge en Islande, Margit et sa sœur aînée abandonnent leur masure pour se cacher dans les montagnes, après la mort de leur mère, lapidée et brûlée pour sorcellerie. Les fugitives trouvent refuge chez Johann, un paysan veuf qui élève seul son fils, Jonas, aux confins de landes inhabitées. Katla s’emploie à séduire le père en usant de ses pouvoirs magiques, au grand dam du fils, qui la rejette avec véhémence. Se liant d’amitié avec lui, Margit, de son côté, voit surgir sa mère défunte au détour de ses escapades solitaires, s’enfonçant dans un monde mystique.

Bal(l)ade islandaise
Adapté d’un conte de Grimm et tourné en noir et blanc sur fond de landes battues par le vent à la beauté sauvage, Quand nous étions sorcières ensorcelle dès les premiers plans. Ange blond, Jonas dresse une couronne de fleurs sur la tombe de sa mère, alors qu’en voix off, Katla susurre à sa sœur que l’âme de la leur vole à jamais, attachée par un fil au cœur d’un oiseau. Dans cette atmosphère empreinte de mystère, où l’austérité des paysages le dispute à la féroce intensité des sentiments, la réalisatrice Nietzchka Keene, disparue en 2004, compose un puissant poème visuel aux allures de bal(l)ade islandaise. Encore adolescente mais déjà experte en sortilèges, l’hypnotique Björk, frimousse de faune constellée de taches de rousseur emportant le spectateur dans ses visions, crève l’écran, une décennie avant son tournage avec Lars von Trier pour Dancer In the Dark. Dans le sillage d’attachantes sorcières, premières victimes de leurs pouvoirs et condamnées à l’errance, une pépite fantastique au romantisme noir.

 

https://www.arte.tv/fr/videos/110711-000-A/quand-nous-etions-sorcieres/

 

Mon beau Village (sur Arte)

Mon beau village sur Arte le 24 juillet 2021  à 05h55

 

En Islande : Bella, 11 ans, vit à Hvammstangi, un village côtier du nord-ouest de l’Islande, au milieu de paysages naturels époustouflants et baignés de légendes.

A revoir jusqu’au 22 juillet

 

https://www.arte.tv/fr/videos/074554-002-A/mon-beau-village-en-islande/?fbclid=IwAR3p5_A9DCSZJBuafPTt2Jgu8-qKpbZrnrkO4dAP2fQR6GTkUEpwfcu-vwg

 

 

Documentaire de 27 mn

La boule au ventre (Arte) Lettre d’info N° 039

La boule au ventre (Arte jusqu’au 25 janvier 2021)

Brutalisée au collège par Célia, Marilou perd sa joie de vivre… Une fiction pleine d’acuité sur le harcèlement scolaire, de plus en plus répandu.

Décembre en Islande. Marilou, brillante élève de quatrième, adore chanter dans la chorale de son collège. Appréciée par ses camarades, adorant sa copine Selma, elle se retrouve pourtant en butte aux agressions de Célia, une autre élève de sa classe. Physiquement plus forte que Marilou, celle-ci intensifie son harcèlement, insultant et brutalisant sa victime en l’absence de témoins. Marilou n’ose en parler, mais ses proches remarquent bientôt qu’elle a perdu toute gaieté. Un soir, son père parvient à lui arracher les causes de son tourment. Ceux qui harcèlent, lui explique-t-il alors, sont souvent poussés par le mal-être ou la jalousie. Ensemble, ils cherchent une solution qui ne passe ni par la violence ni par la dénonciation… Une fiction jeunesse juste sur le harcèlement scolaire, phénomène qui prend de l’ampleur en Europe et viserait un enfant sur dix en France.
https://www.arte.tv/fr/videos/084602-000-A/la-boule-au-ventre/