Winter Lights Festival Reykjavík

Du 2 au 5 février se déroulera à Reykjavík, le Winter Lights Festival.
L’ouverture officielle aura lieu jeudi à 19h30 en présence du maire de Reykjavík, Dagur B. Eggertsson. Le spectacle d’ouverture sera une œuvre lumineuse d’Ingvar Björn, projetée sur la façade de l’Hallgrímskirkja. Ensuite, le spectacle se poursuivra par un défilé de chevaux illuminés.

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Programme des commémorations, en Islande, du 80e anniversaire du naufrage du « Pourquoi-Pas ? » du 15 au 17 septembre

Programme des commémorations, en Islande,  du 80e anniversaire du naufrage du « Pourquoi-Pas ? » du 15 au 17 septembre

Jeudi 15 septembre 2016
10:00 Cérémonie sur le site du naufrage du « Pourquoi Pas ? » à côté de la ferme de Straumsfjörður. Parmi les participants : membres de la famille du commandant Charcot, Amis du commandant Charcot et du « Pourquoi-Pas ?, représentants de l’Ambassade de France, membres de l’équipage du Pourquoi pas ? , membres du Corps de sauvetage d’Akranes. Courte intervention de Mme Vallin-Charcot, petite-fille du commandant Charcot et de l’Ambassadeur de France en Islande. 40 roses seront ensuite jetées à la mer pour les 40 membres de l’équipage qui ont péri. Tous ceux qui le veulent peuvent assister à cette cérémonie.

20h : Film sur la vie de Charcot (produit par la chaine Arte) à l’Alliance française de Reykjavik à Tryggvagata 8. Nombre de places limité.

Vendredi 16 septembre 2016
10h : Messe à l’Église catholique de Landakot à Reykjavík, en présence du Président d’Islande, de l’ancienne Présidente Vigdís Finnbogadóttir et du maire de Reykjavík.
Tous ceux qui le veulent peuvent assister à cette messe.

11h00 : Cérémonie au cimetière de Fossvogur, devant les tombes des marins du Pourquoi-Pas ? retrouvés tardivement et qui n’ont pas été rapatriés en France. Mot de l’Ambassadeur, mot de Vigdís Finnbogadóttir, ancienne Présidente d’Islande. Minute de silence. Tous ceux qui le veulent peuvent assister à cette cérémonie.

12h : Lancement, à bord du navire de recherches Pourquoi pas ? d’Ifremer, d’un timbre-poste islandais commémorant le 80e anniversaire du naufrage du Pourquoi-Pas ? Sur invitation.

12h : Conférence d’Illugi Jökulsson, journaliste et historien, sur le naufrage du Pourquoi-Pas ? au Musée de la mer. La conférence, en islandais, est ouverte à tout le monde.

15h30 : Au Musée Charcot à Sandgerði (env. une heure en voiture de Reykjavík) : remise de souvenirs du Commandant Charcot. Ouvert à tout le monde.

Samedi 17 septembre 2016
14h : Colloque à l’Université d’Islande en présence du Président d’Islande  Guðni Th. Jóhannesson,  suivi d’un verre de l’amitié. Le colloque est ouvert à tout le monde.
Intervenants : Jean-Louis Étienne, Anne-Marie Vallin-Charcot, Friðrik Rafnsson, Jörundur Svavarsson et Stéphane Dugast. Mot de clôture de l’Ambassadeur Projection d’un extrait du nouveau documentaire sur Charcot (2 min.) Vente d’une nouvelle médaille commémorative Charcot.

char Le Pourquoi-Pas ?

 

Le plus grand bateau Viking du monde fait escale dans le port de Reykjavík


Le 10 mai, s’est amarré au port vieux devant le Musée Maritime, un magnifique bateau Viking long de 35 mètres, fabriqué à partir de chêne massif avec une voile de soie rouge éblouissante. Nommé Draken Harald Hårfagre, le navire est une réplique d’un drakkar mythique Viking nommé dans les Sagas « le grand navire ».
L’arrivée de ce navire impressionnant en Islande marque la première étape d’un voyage épique, la traversée l’Atlantique Nord dans le but de « revivre » la découverte Viking du nouveau monde et de rendre hommage au légendaire voyage qui a eu lieu il y a plus de 1 000 ans lorsque le célèbre explorateur islandais Leifur Eriksson a découvert l’Amérique. Le navire a appareillé à Haugesund (Norvège) le 24 avril et devrait arriver à Terre-Neuve (Canada) en juin.
Le navire sera sur le vieux port de Reykjavik jusqu’à
vendredi 13 mai. Il continuera son voyage vers l’Amérique du Nord en s’arrêtant en chemin au Groenland.

http://www.reykjavik.com/worlds-biggest-viking-ship-in-reykjavik/

Photos : ©-Roman-Gerasymenko

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Le centre de Reykjavík piéton de mai à septembre

Une instruction de la ville de Reykjavik annonce que Laugavegur sera fermée à la circulation automobile de Vatnstígur à Bankastræti ; Skólavörðustígur sera fermé de Bergstaðastræti à Bankastræti, et Pósthússtræti sera fermé de Kirkjustræti à Hafnarstræti du 1 mai au 1 octobre. Toutes ces parties du centre-ville seront réservée pour le trafic de pied et à vélo seulement.

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La fermeture n’est pas sans exceptions. Ces rues seront ouvertes de 08:00 à 11:00 les jours de semaine, afin de permettre la livraison de marchandises pour les entreprises locales.

Si vous possédez une voiture et craignez de ne pouvoir accéder à Laugavegur , ne désespérez pas, il y a assez de places de stationnement au centre-ville et vous n’aurez jamais plus de 3 minutes de marche de l’un d’eux à la rue principale.

https://grapevine.is/news/2016/05/03/summer-streets-just-around-the-corner/

Panama Papers et la crise islandaise 9 avril

Les Islandais se sont de nouveau déplacés en nombre ce samedi devant le Parlement à Reykjavik pour exiger des élections immédiates et le départ du nouveau gouvernement dont deux ministres sont cités dans les « Panama Papers ». Entre 5 000 et 6 000 personnes, selon la police, se sont rassemblé près du Parlement, où elles avaient été au moins 8 000 lundi soir, une mobilisation monstre pour cette petite nation de 320 000 habitants.

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Si la pression de la rue a provoqué la démission de l’ancien Premier ministre Sigmundur Davíð Gunlaugsson, pris la main dans le sac dans le scandale « Panama Papers », Bjarni Benediktsson aux Finances et Ólöf Nordal à l’Intérieur, tous deux également cités dans l’affaire des sociétés-écrans se trouvant dans des paradis fiscaux, gardent leurs portefeuilles respectifs dans le gouvernement islandais.

Selon une chaine de télévision suédoise, pas moins de 600 noms d’Islandais sont cités dans l’affaire. Un record mondial semble-t-il par rapport à la population de ce petit pays. On y trouve aussi, par exemple, l’ancien gouverneur de la Banque centrale, qui a été aussi ministre de l’Industrie, le PDG d’un groupe pharmaceutique, un journaliste connu…

Les manifestants de Reykjavik ont exprimé leur colère en faisant du bruit avec des sifflets, des bidons métalliques et des tambours, et un groupe de rock est même monté sur une
tribune improvisée pour joué la pièce culte Take the power back du groupe Rage against the machine.

Ces scènes rappellent les événements de janvier 2009, lorsque, dans le sillage de la crise financière un autre mouvement de la rue avait poussé le gouvernement islandais de droite à la démission. Alors, ceux qui ont protesté ce samedi ne se satisfont pas du départ de l’ancien Premier ministre, ils veulent des élections anticipées sur le champ, et un sondage d’opinion montre que plus de la moitié des Islandais souhaitent la même chose.

Sur les bancs de l’opposition parlementaire, la gauche et les écologistes marquent le pas, ils ne semblent pas profiter de la crise. La seule formation qui semble trouver grâce aux yeux des électeurs, c’est le Parti pirate, un parti anti-système, crédité actuellement de pas moins de 43% d’intentions de vote.

Reste à savoir jusqu’à quel point se poursuivra la contestation dans les rues de Reykjavik.

http://www.rfi.fr/europe/20160409-islande-panama-papers-sigmundur-david-gunlaugsson

 

Les Islandais en ont vraiment assez de ce gouvernement, ils font maintenant des incantations avec runes et signes magiques à l’appui !

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À Reykjavik, le taux de chômage est tombé à 1,9%

Miracle à l’islandaise: à Reykjavik, le taux de chômage est tombé à 1,9%
L’information n’a pas fait la Une : «L’Islande a retrouvé son niveau de chômage d’avant la crise.» Un résultat impressionnant pour la petite île indépendante qui a connu l’une des pires crises économiques d’Europe. Depuis sa faillite retentissante en 2008, l’Islande et ses quelque 320.000 habitants ont réussi un retournement économique impressionnant. Avec quelles recettes?

Le chômage en Islande est désormais de 1,9%, selon les chiffres officiels, le taux le plus bas depuis 2007. En 2007, le taux de chômage était de 1,3%… Au plus fort de la crise, survenue en 2008, le chômage avait dépassé les 10% (avec des pointes à 12%).

Pourtant, la crise islandaise a été un vrai tsunami pour cette île. «Peu de pays, voire aucun, avaient vécu une débâcle économique aussi catastrophique», notait le FMI à son propos.

Ce petit miracle à l’islandaise s’explique. Selon le Premier ministre, «nous n’aurions pu sortir de la crise si nous avions été membre de l’Union européenne», avait-il dit en novembre 2015. Sigmundur Davíð Gunnlaugsson avait même été plus loin en affirmant que ne pas être membre de la zone euro avait été une chance pour l’Islande: «Si toutes ces dettes avaient été en euros, et si nous avions été obligés de faire la même chose que l’Irlande ou la Grèce et de prendre la responsabilité des dettes des banques en faillite, cela aurait été catastrophique pour nous sur le plan économique.»


Comparaison chômage Islande-Irlande entre 2005 et 2014 (source Alterécoplus) © alterecoplus

Pourtant l’Islande revient de loin. Le pays a connu une crise beaucoup plus violente que les autres pays européens du fait de la démesure de son système financier lors de l’éclatement de la crise des subprimes. Mais face à une telle situation, l’Islande a pris des mesures très différentes des autres pays européens, quitte à provoquer de vives tensions avec certains d’entre eux (leurs avoirs n’ayant pas été remboursés à la suite d’un référendum en Islande). «A la différence des autres pays heurtés par la crise, l’Islande a laissé ses banques faire faillite, ne préservant que les comptes des ménages résidents. Les étrangers qui avaient placé leur argent dans les banques du pays ont tout perdu lorsque ces banques ont fait faillite. Ailleurs, dans le reste de l’Europe, de nombreuses banques ont été nationalisées car il n’était pas concevable qu’elles puissent faire faillite», rappelait l’Express en 2015.

Le pays a mené une politique mêlant contrôle des capitaux (une idée mal vue en Europe), austérité budgétaire mais aussi hausse des impôts et surtout dévaluation importante de sa monnaie (60%) qui a entraîné une importante inflation, aujourd’hui maîtrisée… et une reprise de la croissance. Résultat, Reykjavik n’a pas sacrifié sa politique sociale et le FMI a été totalement remboursé de ses avances financières. Cette politique a fonctionné, moins d’entreprises ont fait faillite et il n’y a pas eu d’exode des jeunes comme au Portugal, Espagne ou Irlande.

De nombreux économistes font le parallèle avec le cas grec qui est toujours noyé dans sa dette et l’empilement des plans d’austérité. Mais les deux pays sont loin d’être semblables. La Grèce est enfermée dans les règles de la zone euro alors que l’Islande est libre de ses règles et de sa monnaie. Et a même décidé de ne plus demander son adhésion à l’Europe.

De plus, l’Islande a profité des capitaux qu’elle détenait du fait de l’énormité de son système bancaire, bloqués par le contrôle des changes. En conclusion de son rapport sur l’Islande, le FMI le reconnaît le côté peu orthodoxe de la reprise islandaise: «Cet ensemble éclectique de mesures a été efficace dans le cas de l’Islande, mais il n’est pas du tout certain que les enseignements à en tirer soient transposables ailleurs, y compris dans la zone euro en crise.»

En tout cas, l’Islande est devenue un exemple pour ceux qui critiquent l’intégration autour de l’euro. Avec raison ?

http://geopolis.francetvinfo.fr/miracle-a-l-islandaise-a-reykjavik-le-taux-de-chomage-est-tombe-a-19-95935
https://www.facebook.com/ambassadedislande/posts/1022883054434736