Exposition photos « Islande » à Balaruc-Les-Bains (34) Lettre d’info N°002

Exposition photos « Islande » à Balaruc-Les-Bains (34)

Description :
« D’aucuns voyagent pour leur travail, de mon côté, je travaille pour voyager. Orthodontiste à Paris, le goût du voyage m’est venu lorsque je me suis expatrié pour faire de l’humanitaire dans les hôpitaux et les orphelinats de Huê, l’ancienne capitale impériale du Vietnam, il y a 10 ans. Depuis, quatre à cinq fois par an, je prends mon sac à dos et je sillonne la planète en quête d’endroits incroyables. Je parcours les livres de voyages afin de trouver la perle rare, à la recherche d’un endroit que je ne connaîtrais pas encore. Je suis conscient du double tranchant de ma démarche, car j’aimerais que mes photos fassent le tour du monde, mais je suis bien conscient qu’elles peuvent également mettre en danger ces lieux encore indemnes d’un sur-tourisme et des changements néfastes qu’il engendre. Le voyage est avant tout une expérience sensorielle, qu’elle permette une découverte de soi ou de l’autre, et j’espère vous faire partager mes émotions à travers cette exposition. » Victor Norek.

 

Ouverture :

Du 02/02/2021 au 28/02/2021
Aux heures d’ouverture de la Médiathèque.
Fermé le : Lundi, Dimanche

 

EXPOSITION  »ISLANDE » DE VICTOR NOREK – BALARUC-LES-BAINS (herault-tourisme.com)

« Swann » sur Arte le 24 janvier 2021 à 02h55 Lettre d’info N°001

Envoyée un été à la campagne, une petite Islandaise découvre les beautés de la nature et les chagrins de la vie… Réalisé par une Islandaise, un premier film touché par la grâce de sa jeune interprète.
Blonde gamine de 9 ans, Sól est confiée, le temps des vacances, à des cousins paysans. Comme chaque été, Jon, un ouvrier agricole, vient prêter main-forte au chef de famille. Une fuite d’eau l’empêchant de s’installer au sous-sol, le jeune homme partage la même chambre que Sól. Le jour, il s’occupe des bêtes. La nuit, il écrit des histoires dans son journal intime, guettant le retour de la fille de la maison, qui étudie en Allemagne. D’abord rétive à ce nouvel environnement, Sol s’ouvre au fil des jours à la vie en plein air, aux merveilles qui l’entourent et aux drames secrets des adultes autour d’elle.

Délicatesse
Parfois butée, toujours réservée, la petite Sól (époustouflante Grima Valsdóttir) dessine des cœurs lorsqu’elle écrit à sa mère, observe la ronde des insectes au-dessus d’un ruisseau, parcourt la lande à cheval et s’empare aussi par dépit de ce qui ne lui appartient pas… Avec délicatesse et pudeur, Ása Helga Hjörleifsdóttir met en scène l’apprentissage de la vie, les joies et les chagrins d’une enfant solitaire perdue dans le monde des grands. Inspiré d’un best-seller de l’Islandais Guðbergur Bergsson, ce premier long métrage rend également grâce aux splendides paysages d’une île imprégnée de mythes et de légendes, celles notamment du « cheval du lac » et d’un cygne majestueux, qui donne son titre au film.

La boule au ventre (Arte) Lettre d’info N° 039

La boule au ventre (Arte jusqu’au 25 janvier 2021)

Brutalisée au collège par Célia, Marilou perd sa joie de vivre… Une fiction pleine d’acuité sur le harcèlement scolaire, de plus en plus répandu.

Décembre en Islande. Marilou, brillante élève de quatrième, adore chanter dans la chorale de son collège. Appréciée par ses camarades, adorant sa copine Selma, elle se retrouve pourtant en butte aux agressions de Célia, une autre élève de sa classe. Physiquement plus forte que Marilou, celle-ci intensifie son harcèlement, insultant et brutalisant sa victime en l’absence de témoins. Marilou n’ose en parler, mais ses proches remarquent bientôt qu’elle a perdu toute gaieté. Un soir, son père parvient à lui arracher les causes de son tourment. Ceux qui harcèlent, lui explique-t-il alors, sont souvent poussés par le mal-être ou la jalousie. Ensemble, ils cherchent une solution qui ne passe ni par la violence ni par la dénonciation… Une fiction jeunesse juste sur le harcèlement scolaire, phénomène qui prend de l’ampleur en Europe et viserait un enfant sur dix en France.
https://www.arte.tv/fr/videos/084602-000-A/la-boule-au-ventre/

“Jólabókaflódið” : quand l’Islande s’enivre de livres

Jólabókaflódið c’est l’événement littéraire incontournable en Islande : dès le mois d’octobre et jusqu’aux fêtes de fin d’année, les maisons d’édition inondent le marché de centaines de nouveaux titres. Durant cette période, chacun des 125 000 foyers du pays reçoit le bókatíðindi, un catalogue comptant cette année 665 titres, soit environ 80 % des livres publiés en 2020.

Puis, partout dans le pays, dans les cafés, les librairies et même sur les lieux de travail sont organisées des lectures, souvent accompagnées d’un petit concert, durant lesquelles les auteurs peuvent présenter leur œuvre. Le soir de Noël, la tradition veut qu’on s’offre des livres et qu’on passe la soirée à lire en famille à la maison. Si l’amour de la littérature est nettement plus ancien dans le pays, cette tradition particulière serait un héritage de la Seconde Guerre mondiale, quand les livres imprimés en Islande, donc non soumis aux restrictions ou aux taxes sur l’importation, ont rencontré un succès qui ne s’est jamais démenti jusqu’ici.

Une année particulière
Mais la Jólabókaflódið – Jól pour “Noël”, bók pour “livre” et flódið pour “inondation” – en 2020 ne ressemble pas aux précédentes, Covid-19 oblige.

Comme en France, où les librairies sont à nouveau autorisées à accueillir du public ce samedi 28 novembre, le nombre de clients dans les librairies islandaises est limité. Cela n’a pas empêché une hausse de 57 % des ventes de livres durant les trois premières semaines de novembre comparées à la même période de l’année précédente. Un engouement rassurant pour les maisons d’édition du pays, qui misent beaucoup sur les fêtes de fin d’année.

Selon les chiffres de l’Union internationale des éditeurs, l’Islande était jusqu’en 2015 le pays comptant le plus grand nombre de livres publiés par habitant, indique The Reykjavik Grapevine.

Fous de foot de boue le 15 novembre 2020 Lettre d’info N°035

Dimanche 15 novembre sur ARTE à 12:35
Dans le nord-ouest de l’Islande, le village reculé d’Isafjör ur (deux mille six cents âmes) rêve de remporter, comme l’année dernière, le championnat national de foot de boue. Avant ce sacre, aucun Islandais n’aurait cru le club local, le FC Kareoki, capable d’un tel exploit. Il lui faut maintenant défendre son titre. Même si les joueurs ne sont plus tout jeunes, ils continuent de se vautrer régulièrement et joyeusement dans la gadoue – sur un champ labouré et copieusement inondé à cette fin. Même s’ils touchent leurs limites physiques, ils n’ont qu’une idée en tête : marquer des buts ! Défoulement et montée d’adrénaline garantis

Présentation de  » Histoire de l’Islande » à la librairie La Passerelle (Antony) le 7 novembre 2020 Lettre d’info N°29-2

RECTIFICATIF

Covid a joué des tours à Æsa et sa famille !

Résultat : la présentation de  » Histoire de l’Islande » à la librairie La Passerelle (Antony) a été reportée du 17 octobre au 7 novembre 2020,… sans Æsa, repartie en Islande pour y donner ses cours.

Librairie « La Passerelle »,
Place du Marché
92 Antony.

Voir l’information du 2 octobre 2020