Sortie de WINTER BROTHERS le 21 février 2018

WINTER BROTHERS est le premier film d’un jeune réalisateur islandais, par ailleurs artiste plasticien, Hylnur Palmason.
Il a été sélectionné au festival de Locarno où il a remporté quatre prix, dont celui du meilleur acteur et celui du meilleur film européen, primé également à Thessalonique,
sélectionné au festival Premiers Plans d’Angers…. La chef opératrice a par ailleurs été primée au prestigieux festival de chef opérateurs Camerimage.
Par ailleurs, le film est soutenu par Télérama, Sens Critique et Transfuge.
Emil travaille avec son frère dans une carrière de calcaire et vend aux mineurs l’alcool frelaté qu’il fabrique. Les relations changent lorsque la mixture préparée par Emil est accusée d’avoir empoisonné l’un d’entre eux.

Expo peinture à Chatenay-Malabry (92)

Retour d’Islande, exposition du peintre et graveur Bernard Alligand à Chatenay-Malabry (92)
Jusqu’au samedi 20 janvier 2018
Au Pavillon des Arts et du Patrimoine
98 rue Jean-Longuet
92290 Chatenay-Malabry
Le mardi de 10 h à 12h30 et de 16 h à 18 h, le mercredi de 10 h à 12h30 et de 14 h à 18 h, jeudi de 10 h à 18 h, le vendredi de 14 h à 18 h, le samedi de 10 h à 12h30 et de 14 h à 18 h.
Tél. : 01 47 02 75 22
https://www.paperblog.fr/8582086/retour-d-islande-exposition-du-peintre-et-graveur-bernard-alligand-a-chatenay-malabry-92/

Danses nordiques à Chaillot (75)

Toutes les danses du Grand Nord se donnent rendez-vous à Chaillot
Ballet Cullberg, Jefta van Dinther / Tero Saarinen /GöteborgsOperans Danskompani, Alan Lucien Øyen / Bára Sigfúsdóttir, Ina Christel Johannessen, Himherandit.
Du 16 au 27 janvier 2018 à Chaillot -Théâtre national de la Danse.
1 Place du Trocadéro
75016 Paris
https://vimeo.com/247810500

L’Islande sur France5 le 5 décembre à 21h45

L’Islande sur France5 le 5 décembre à 21h45
Dans cette série documentaire, la glaciologue Heïdi Sevestre part à la rencontre des populations qui ont su apprivoiser les terres les plus hostiles de la planète. Comment ont-elles appris à surmonter les contraintes naturelles ? Direction le Chili, à 20 h 50, puis cap sur l’Islande, l’île la plus septentrionale du monde, à 21 h 45.
« Ce qui me fascine chez les Islandais, c’est leur capacité à affronter des dangers qui feraient fuir la plupart des gens. On voit chez eux l’une des plus belles qualités de l’être humain : sa faculté à inventer des technologies pour faire face aux forces de la nature », souligne Heïdi Sevestre. Cette glaciologue originaire des Alpes, qui parcourt le monde pour observer comment des hommes et des femmes se sont adaptés à des environnements hostiles, grâce à la science. Et en Islande, ils « semblent stimulés par la difficulté ».
Sortie de la mer il y a 20 millions d’années, l’île est à cheval sur deux plaques tectoniques – eurasienne et nord-américaine – qui s’écartent. Sur cette terre jeune et mouvante, la glace et le feu se livrent un combat acharné. Avec 130 volcans actifs sur leur territoire, dont 12 % est couvert de glaciers, les Islandais ont appris à vivre avec une menace permanente. Géophysiciens, volcanologues et glaciologues tentent d’anticiper les éruptions, mais aussi l’apparition des raz-de-marée glaciaires, qui se produisent lorsqu’un volcan entre en éruption sous un glacier, entraînant une violente crue. Pour surveiller l’activité sismique, des scientifiques se relaient vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Entre vingt et cent séismes sont chaque jour enregistrés sur l’île.
Face aux nombreux risques naturels, les habitants de cette terre de contrastes ont trouvé des solutions innovantes, comme la construction de digues de déviation pour protéger les villages des avalanches dans la région de Vestfirðir. Lors de l’éruption du volcan d’Heimaey dans l’archipel des Vestmann, en 1973, des ingénieurs ont mis en place un important dispositif d’arrosage du front de la coulée afin de sauver le port. Loin de s’arrêter là, les Islandais ont aussi su tirer profit des ressources naturelles. Des turbines, alimentées par les précipitations et la fonte des glaces, assurent 70 % de la production d’électricité du pays. Les 30 % restants proviennent de la géothermie. Ce procédé permet de chauffer également des serres dans lesquelles poussent tomates, poivrons, salades… et même quelques bananes. Pour le plus grand bonheur des Islandais, qui n’oublient pas pour autant que, sur cette île toujours en formation, la nature reste la maîtresse des lieux.
Amandine Deroubaix

Le Domaine de Chaumont-sur-Loire (41) accueille pour la première fois un festival de photos.

Le Domaine de Chaumont-sur-Loire (41) accueille pour la première fois un festival de photos.
Avec « Chaumont-photo-sur-Loire », quelque 2.000 m2 du Domaine sont dédiés, jusqu’au 28 février prochain, à la photographie. Ce premier « festival hivernal de l’image » a été inauguré ce samedi en présence de près de 500 personnes, curieuses de découvrir les œuvres de Thibaut Cuisset (Paysages de Loire et d’Islande), Gérard Rondeau (Paysages), Elger Esser (Du Nil à la Loire), Robert Charles Mann (Mété paysages), Hanns Zischler (Sur Loire), Éric Sander (Ciel et terre) et de François Méchain (Lieux d’être(s)).
Quelque 200 photos sont exposées. L’ensemble est complet et varié, avec des grands ou des petits formats, mais toutes ces photos sont liées au paysage et à la nature
Ce festival rend hommage à Thibaut Cuisset disparu en ce début d’année, il avait déjà exposé à Chaumont-sur-Loire, il y a sept ans.