Expo photos au Boulou (66)

Expo photographique « L’Islande en hiver » au Boulou (66)

 Alain Mangeot vous présente ses photographies d’Islande en hiver du 1er au 30 décembre

 Médiathèque

Espace Theresa Rebull

Avenue Léon Jean Grégory

66160 LE BOULOU

 

Lundi 13h30 à 18h

Mardi au vendredi 9h à 12H et 13h30 à 18h

Samedi 9h à 13h

boulou

Michaël Levy vous propose une exposition carto-photographique à Paris


Du 1 décembre à 19:30 au 14 décembre à 14:00

ICELANDIC STORIES

STORY #1 – TROIS HIVERS

ICELANDIC STORIES est une série d’expositions qui racontent mes expéditions à travers l’Islande que j’explore depuis 2009.

Pour cette première exposition je vous convie à la LIBRAIRIE VOLUME (Paris 3e) où l’on parle Architecture, Design, Voyage et photographie.

Vous y découvrirez des tirages Fine Art de mes aventures hivernales, photographies localisées sur ma carte qui sera aussi présentée.

Le vernissage aura lieu le jeudi 1er décembre à 20h00.
Je serai très heureux de vous y retrouver !

Bless Bless, Michaël.

LIBRAIRIE VOLUME
47 Rue Notre Dame de Nazareth, 75003 Paris

Guðmundur Andri Thorsson à Coutances (50) le 18 novembre

La librairie de l’Ocep à Coutances accueille ce vendredi 18 novembre 2016 l’écrivain islandais, Guðmundur Andri Thorsson dans le cadre du festival Les Boréales.

Le festival des Boréales se consacre à la culture nordique depuis une vingtaine d’années. Ce vendredi 18 novembre 2016, l’écrivain islandais, Guðmundur Andri Thorsson, sera présent à la librairie de l’Ocep à Coutances, à partir de 18 h. Des extraits de son livre vont être lus.

Né à Reykjavik en 1957, l’auteur a cinq romans à son actif. La valse de Valeyri, le dernier en date, est le seul traduit en français. De nombreux livres sont écrits en Islande. Pourtant, la France ne comptant que trois traducteurs, on ne trouve que peu de livres islandais en langue française.

Toujours pas de nouveau gouvernement

Toujours pas de nouveau gouvernement en Islande depuis les élections législatives du 29 octobre dernier.

]Le chef du parti de l’Indépendance, Bjarni Benediktsson, avait reçu un mandat du président pour former un nouveau gouvernement. Finalement il semble qu’il ne pourra pas former une coalition capable de gouverner (la réforme des quotas de pêche est un point bloquant pour les 2 autres partis pressentis pour former la coalition) .
Bjarni Benediktsson devrait donc renoncer et rendre le mandat au président. C’est maintenant Katrín Jakobsdóttir, leader de la gauche verte, qui parait la mieux placée pour former un nouveau gouvernement. Mais elle aussi devra s’allier avec plusieurs partis pour gouverner, dont les Pirates, et les discussions pourraient à nouveau être difficiles…

Talar þú íslensku? 16 novembre, journée de la langue islandaise

Talar þú íslensku?

Aujourd’hui, c’est la journée de la langue islandaise.
Cette date a été choisie car c’est le jour de naissance de l’un des plus grands poètes islandais, Jónas Hallgrímsson (né le 16 novembre 1807).
La culture et l’histoire islandaises sont intimement liées à la langue. L’islandais est la langue officielle et nationale, l’Islande étant un cas unique, composé qu’il est de différentes régions qui n’ont pas leur patois. L’islandais se rattache à la branche nordique des langues germaniques au sein de la famille des langues indo-européennes, et comme toutes les langues germaniques, offre de nombreuses et riches possibilités de combinaisons. Il a le plus de parenté avec le féroïen et quelques dialectes de l’ouest de la Norvège, il est plus éloigné du danois et du suédois. Des cousins lointains, si l’on peut dire, sont l’anglais, le néerlandais et l’allemand. C’est une langue qui offre à l’étranger de grandes difficultés phonétiques et grammaticales, en raison de la complexité des conjugaisons et déclinaisons d’une part, et d’un système d’adverbes très élaboré.

D’autre part, bien que l’islandais utilise les lettres de l’alphabet latin, il comporte plusieurs caractères et accents spécifiques, ð, þ, æ, alors que les lettres c, q, w et z n’y existent pas.
Les Islandais aiment leur langue et la défendent contre l’invasion de mots étrangers : les néologismes internationaux et le vocabulaire technique y sont intégrés en les adaptant. Des exemples : le mot pour téléphone : sími (fil qui parle), pour logiciel : hugbúnaður (littéralement équipement pour penser), vegabréf (passeport – feuille de route), myndsendir (télécopieur – émetteur d’images). Les Islandais n’ont aucune difficulté à lire et comprendre un texte islandais ancien, seule la prononciation a évolué. Rares sont les mots provenant de l’étranger, citons banani, kaffi, tóbak. Les Français seront amusés d’apprendre que le mot mella (femme légère) provient de l’abréviation « mademoiselle », des lettres envoyées d’Islande par les pêcheurs français à leur belle…

Les noms se déclinent également, et conformément à l’usage patronymique islandais qui est fondé sur l’attribution du patronyme par le prénom de l’un des parents suivi de « fils de » ou « fille de » : Anna Gísladóttir étant la fille de Gísli, Gísli Helgason lui-même étant le fils de Helgi, etc., et puisque nous évoquions le téléphone, l’annuaire téléphonique se singularise par l’énumération alphabétique des abonnés par prénom, ce qui donne une multitude d’abonnés d’un même nom.

Conférence à Allières (38) le 7 février 2017

Une conférence aura lieu à la salle le l’Oriel, autour du film Islande, terre des extrêmes de Claude Poret.

L’Islande, île magnifique au volcanisme encore très actif, est un mélange de paysages grandioses où s’affrontent le feu de la terre et le froid des glaces. Terre de contrastes, cette île, découverte par les Vikings il y a plus de mille ans, n’a pas encore livré tous ses secrets…

Le 7 février 2017 à 18h
SALLE DE L’ORIEL
Espace Charles de Gaulle
38760 VARCES ALLIERES ET RISSET

Actualités islandaises – Octobre 2016 (par Michel Sallé)

… voici ce que retient Le Monde (http://www.lemonde.fr/europe/articl…) des élections législatives du 29 octobre ! « Percée espérée » par qui ? Par les 14.5% des votants qui se sont prononcés en faveur du Parti Pirate ? par les journalistes étrangers (40 journalistes étrangers présents à cette occasion) ? Dans leurs articles les reproches pleuvent sur ces pauvres électeurs islandais dont 88.4% des inscrits, soit ont voté pour d’autres partis, soit ne se sont pas déplacés, manquant ainsi l’occasion de s’illustrer comme un laboratoire pour la démocratie européenne. Pire : 30% des votants aveuglés par la progression de leur pouvoir d’achat (10% en un an) et l’absence de chômage auraient fait confiance une fois de plus à des politiciens réactionnaires et corrompus ! Or ce scrutin est porteur d’autres enseignements intéressants, peut-être plus importants pour l’avenir que l’émergence des Pirates.
Et tout d’abord l’abstention : 79.2% des inscrits seulement ont voté. Il faut remonter à 1933 pour trouver un score inférieur à 80% pour des élection législatives ; encore s’agissait-il de circonstances exceptionnelles : la crise des années 30 qui a touché l’Islande plus encore que beaucoup de pays. Cette tendance inquiète d’autant plus qu’elle s’inscrit dans la durée (83.6% en 2007, 85.1% en 2009, 81.5% en 2013) et concerne aussi les autres consultations. Il faudra approfondir les causes de désaffection progressive, qui semble concerner surtout les jeunes.
On voit sur ce tableau que d’autres partis que les Pirates n’ont pas atteint les objectifs « espérés » :
– l’Alliance Social-démocrate qui avec 5.7% des suffrages ne conserve que 3 des 9 députés élus en 2013, après en avoir eu 20 en 2009. Manifestement traumatisée par sa défaite de 2013, l’Alliance ne semble pas, malgré un changement peut-être trop tardif de président, avoir trouvé les ressources pour réagir. Oddný Harðardóttir en tire les conséquences en démissionnant. Sous des formes diverses, l’Alliance représente un mouvement présent dans toute l’histoire politique de l’île ; qui la remplacera si elle ne parvient pas à se relancer ?
– le Parti du Progrès est le parti le plus ancien d’Islande, né en 1916 comme parti agrarien. Avec 11.5% des votants il aura 8 élus, soit 11 de moins qu’en 2013 (24.4% des voix). Il est vrai que 2013 avait été une année exceptionnelle reposant sur une promesse démagogique de Sigmundur Davíð Gunnlaugsson son président. Et c’est aussi à lui, en partie, que le Parti du Progrès doit son échec, pour avoir été cité dans les Panama papers et menti à ce propos (voir chroniques de mars 2016), et avoir refusé de quitter volontairement la présidence du parti. Le départ obligé de son président (voir chronique de septembre 2016) a profondément divisé le parti et n’a pas généré le sursaut que ses dirigeants attendaient. La clientèle agrarienne a fondu ; Sigmundur Davíð avait cru possible d’y pourvoir par un discours nationaliste et populiste. Sigurður Ingi Jóhannsson, nouveau président, est plus dans la tradition. Saura-t-il trouver une nouvelle voie ?
Vient ensuite un miraculé « Avenir Radieux » dont j’ai annoncé ici à plusieurs reprises la disparition, très sceptique sur la capacité de son nouveau président Óttar Proppé à la sortir de sa crise. Avec 7.2% des voix et 4 sièges (-2), il étonne, certainement parce qu’il a su présenter des candidats, et surtout des candidates, extrêmement pugnaces. Dans un Alþingi très parcellisé il peut jouer un rôle d’appoint à une majorité qu’il va être difficile de former.
Avec 10.5% des voix et 7 sièges, le nouveau né « Redressement » peut se déclarer satisfait, même si les sondages lui ont souvent prédit un meilleur score. Ses sept députés sont des personnalités expérimentées issues du Parti de l’Indépendance ou d’organisations professionnelles. Il pèsera dans l’Alþingi, au pouvoir ou dans l’opposition.
Les deux vainqueurs sont la Gauche Verte et surtout le Parti de l’Indépendance.
– la première (15.9% des voix et 10 sièges – +3) doit son succès à sa présidente Katrín Jakobsdóttir, à une popularité dans l’opinion qui dépasse largement son parti, et à sa capacité à calmer les voix discordantes entendues pendant tout le temps du gouvernement de gauche,
– le second est incontestablement le vainqueur (29% des voix et 21 sièges – +1). Il a su résister à quatre ans de gouvernement avec un Parti du Progrès très rapidement en chute dans les sondages, à la scission de personnalités amies( ?) pour fonder Redressement, et aussi à l’apparition de Bjarni Benediktsson et Olöf Nordal (Président et Vice Président du parti) dans les « Panama Papers ». Il a été porté par l’excellence de la conjoncture économique (Bjarni est aussi ministre des Finances) ainsi que par la multiplicité des partis candidats. Jamais le nombre d’indécis à quelques heures du scrutin n’avait été aussi élevé, et dans le doute un Islandais choisira le Parti de l’Indépendance, presque toujours au pouvoir depuis un siècle. Pourtant il est loin des 35 à 40% du siècle dernier ou même des 36.6% et 25 sièges obtenus en 2007 !
Et le Parti Pirate, vainqueur ou vaincu ? En tout cas déçu car il était crédité de 20% peu de temps avant le scrutin, et de 35 à 40% en janvier 2016, et que ses dirigeants se voyaient déjà au pouvoir ; mais vainqueur pour avoir maintenant, avec 14.5% des voix, 10 députés soit 7 de plus qu’en 2013. Plusieurs explications peuvent être données à l’absence de la « percée espérée » :
– l’embarras trop visible de ses dirigeants et leurs désaccords publiques lorsqu’en mars 2015 le parti a sauté de 15 à 35% d’intentions de vote (voir chronique de mars 2015),
– le non respect répété par Birgitta Jónsdóttir elle-même de la démocratie interne au parti, dont la véritable cheville ouvrière, Helgi Hrafn Gunnarsson, a fini par s’écarter, peut-être temporairement,
– formalisation d’un véritable programme de gouvernement ne laissant guère de place à la « démocratie directe » et ressemblant à s’y méprendre à celui des autres partis d’opposition, ce qui revenait à renoncer à sa spécificité,
– des listes de candidats peu connus ou peu considérés…
J’ai écrit ici plusieurs fois que le Parti Pirates n’avait pas été initialement conçu comme un parti de gouvernement mais comme un parti « poil à gratter ». En lui refusant l’accès au pouvoir les électeurs lui ont donné le temps de s’organiser et d’approfondir certaines de leurs idées, et y intéresser ces derniers.
Le nouvel Alþingi
63 députés dont 30 femmes,
– 27 nouveaux députés
– le plus âgé aura 68 ans
– les 3 plus jeunes (3 femmes) sont nées en 1990
– une session de formation est organisée à l’intention des nouveaux.
On attend maintenant avec curiosité et impatience de connaître la forme de la nouvelle majorité ; à moins que ce ne soit un gouvernement minoritaire ?
Actualité économique
Le développement du tourisme
Les mises en garde se suivent et se ressemblent, venues d’Islande ou d’ailleurs : le développement échevelé du tourisme (le nombre de nuitées d’étrangers dans les hôtels a augmenté de 38% en septembre 2016 par rapport à septembre 2015) est dangereux. Ainsi le Financial Times du 8 octobre (pour les abonnés voir : « Iceland tourism boom stirs dark memories ») trouve que l’Islande de 2016 ressemble beaucoup à celle de 2007 ; il cite Þorvaldur Gylfason, professeur d’économie à l’Université : « nous n’avons pas réussi à appendre la leçon » ou encore Ásta Guðrún Helgadóttir, députée (réélue !) du Parti Pirate, qui insiste sur les investissements nécessaires pour que les touristes soient reçus dans de bonnes conditions notamment le réseau routier. Il est vrai que les accidents sont nombreux notamment à l’approche de l’hiver. Où les autorités réalisent que le pays n’est pas équipé pour faire face à des accidents graves, impliquant par exemple un autocar.
Toujours dans le même article de FT, Bjarni Benediktsson, Président du Parti de l’Indépendance et alors Ministre des Finances, se montre satisfait de cette diversification de l’économie. Pour lui comme pour beaucoup de ses compatriotes la seule question est comment tirer le plus de profit de cette opportunité. Mais comme conclut très bien le journaliste de FT une éruption volcanique pourrait gêner les transports, ou une secousse sismique !
A plus long terme c’est l’écologie de l’île qui est en question, et la langue qui y est parlée et s’anglicise à grande vitesse, soit l’identité des Islandais. Il est vrai que cette identité inclut la capacité à saisir toutes les opportunités pour entreprendre !
La progression de la couronne
A 124.2 Ikr pour 1 euro (27 octobre) la couronne islandaise est revenue à son niveau de l’été 2008, après être passée non loin de 200 Ikr pour 1 euro. Elle a progressé de 14% en un an. Les effets sont positifs pour le niveau des prix à la consommation, puisque les produits importés, y compris les produits pétroliers, ont un effet déflationniste. Le principal facteur d’inflation est le logement, conséquence directe du boom touristique.
Mais, comme je l’ai souvent relevé ici, cette bonne santé de la couronne a des effets négatifs sur l’exportation des produits industriels et de la pêche. Pour ces derniers la situation est compliquée par la chute de la livre sterling après le Brexit. Selon Heiðrún Lind Marteinsdóttir, Secrétaire Générale de l’Association des entreprises de la pêche : « en 2015 nous avons exporté pour 48.5 milliards d’Ikr vers la Grande Bretagne, notre estimation pour 2016 est 9 à 10 milliards de moins. »
L’exportation de services autres que le tourisme (ingénierie et conseil, logiciels, data centers…) que l’Islande souhaite développer est elle aussi handicapée, à la fois par l’évolution de l’Ikr et par les hausses de salaire consenties au printemps 2015.
Actualité sociale
L’égalité des rémunérations femmes/hommes
Le 24 octobre à 14h38, un grand nombre de femmes arrêtent leur travail, et celles qui le peuvent se rassemblent devant l’Alþingi. 24 octobre ? parce que le 24 octobre 1975 l’égalité des salaires leur a été promise… 14h38 ? parce que avec une rémunération inférieure de 29.7% en moyenne à celle des hommes le travail effectué au-delà de 14h38 ne leur est pas payé. On peut voir sur la photo ci-contre qu’elles ont gagné 30 minutes en 11 ans ; le problème devrait donc être réglé en 2068 !
L’immigration
Selon Hagstofa (Bureau des statistiques) il y avait en Islande au 1er janvier 2016 31812 immigrés (entendus comme personnes nées à l’étranger de parents étrangers. Voir http://www.statice.is/publications/…) soit 9.6% de la population, à comparer à 8.2% au 1er janvier 2015. La deuxième génération (personnes nées en Islande de parents immigrés) a elle aussi progressé, de 3846 à 4158. Ensemble ils représentent 10.38% de la population, taux jamais atteint auparavant. Par ailleurs les personnes dont l’un des parents est d’origine étrangère, ou nées à l’étranger, représentaient 6.7% de la population.
Les Polonais sont de loin les plus nombreux : 11938 personnes, soit 37.7% des immigrés, viennent ensuite les Lituaniens (5.1%) et les Philippins (4.8%). Il y a aussi 217 Françaises et 243 Français.
Autre information intéressante : il y a eu 801 personnes naturalisées en 2015 et 595 en 2014.
Relations internationales
Le Brexit inquiète :
– 11.6% des exportations islandaises de biens et services,
– 15% des importations de service,
C’est ce qu’explique Lilja Dögg Alfreðsdóttir, Ministre des Affaires Etrangères et Vice-présidente du Parti du Progrès, le 15 octobre, dans un intéressant exposé à l’Université d’Islande (voir https://www.utanrikisraduneyti.is/m…). L’Ambassade d’Islande à Londres va être étoffée pour suivre de près les négociations de sortie.
Autre très intéressant exposé de Lilja Dögg, engagée en politique mais aussi brillante économiste ayant travaillé au FMI de 2010 à 2013, le 20 octobre à la London School of Economics : « Iceland’s Road to Recovery – Key Lessons » (voir https://www.utanrikisraduneyti.is/m…), où il s’agit en conclusion de défendre les moyens choisis pour lever le contrôle des changes.
Actualité culturelle
Après avoir fait le tour du monde l’exposition « Björk Digital » sera présentée à Harpa à l’occasion de Festival « Iceland Airwaves » (du 2 au 6 novembre) ; où des chansons du dernier album de Björk (Vulnicura) sont associées à des vidéos de réalité virtuelle (voir http://grapevine.is/culture/music/a…).
Pendant ce temps la vie continue…
05/10 : Gunnarhólmi, lieu où Gunnar á Hliðarendi (Njálsaga) s’arrêta et décida de faire demi-tour pour revenir chez lui et être tué dans un guet-apens n’est pas celui que l’on montre aux touristes !
07/10 : pour mettre fin à une longue dispute sur la gestion du site de Geysir, l’État achète les 2.3 hectares contenant Geysir, Strokkur, Blesi et Óþerrishola,
14/10 : jamais autant de touristes islandais ne sont partis à l’étranger, soit 55% de la population ; et 75% ont visité leur île,
20/10 : la presse du monde entier et 332000 Islandais soutiennent Arna Ýr Jónsdóttir dans sa décision de quitter le concours de beauté de Las Vegas parce que les organisateurs lui ont demandé de maigrir. Ils croient qu’elle est bien comme elle est, et elle aussi,
26/10 : les glaçons importés coûtent moins cher dans les magasins que ceux fabriqués en Islande.